GIEA Paris 16

Simulateur placement de trésorerie d'entreprise

Dirigeants de PME, holdings, professions libérales en société : déterminez la part de trésorerie réellement plaçable et l'horizon adapté à chaque poche.

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Déterminer la trésorerie réellement plaçable

Avant de chercher un rendement, il faut savoir combien placer et pour combien de temps. La méthode consiste à partir de la trésorerie disponible et à en retirer le besoin en fonds de roulement, une réserve de sécurité pour les aléas et les montants affectés aux investissements prévus. Ce qui reste est l'excédent plaçable.

Le questionnaire en ligne recueille votre âge, votre situation professionnelle, vos revenus nets mensuels, votre objectif principal, puis quelques montants propres au sujet. Le résultat est une estimation indicative, calculée dans votre navigateur avec des hypothèses affichées à côté du résultat. Formule : excédent plaçable = trésorerie disponible − réserve de fonctionnement − investissements prévus dans les 12 mois. La réserve est un nombre de mois de charges que vous choisissez (trois par défaut) ; elle couvre à la fois le besoin en fonds de roulement et les aléas. Aucun rendement n'est simulé.

Exemple illustratif

Une société fictive dispose de 500 000 € de trésorerie.

  • charges mensuelles : 50 000 € ; réserve de fonctionnement retenue de quatre mois (BFR et aléas) : 200 000 € ;
  • investissement prévu dans les 12 mois : 100 000 €, à placer sans risque sur une durée courte ;
  • excédent plaçable à plus long terme : 500 000 − 200 000 − 100 000 = 200 000 €.

Chiffres fictifs destinés à illustrer la méthode.

Les supports selon l'horizon

Court terme (moins d'un an)

Compte courant rémunéré, compte à terme : capital garanti par la banque, rendement fixé à l'avance, disponibilité à vérifier selon les conditions de sortie anticipée.

Moyen et long terme

Contrat de capitalisation souscrit par la société, parts de SCPI, produits structurés. Ces supports peuvent offrir un potentiel supérieur mais comportent, selon les cas, un risque de perte en capital et une liquidité réduite. Pour une société soumise à l'impôt sur les sociétés, les contrats de capitalisation font l'objet d'une imposition annuelle spécifique (article 238 septies E du CGI), à étudier avec l'expert-comptable.

Les précautions propres à une société

Le placement doit être compatible avec l'objet social et décidé par l'organe compétent. Il doit préserver la capacité de la société à faire face à ses échéances. Enfin, la fiscalité des produits financiers d'une société diffère de celle d'un particulier : l'avis de l'expert-comptable est indispensable avant toute décision.

Questions fréquentes

Comment placer la trésorerie excédentaire d'une société ?

Commencez par chiffrer l'excédent réel (trésorerie − BFR − réserve − investissements prévus), puis répartissez-le par horizon : supports sans risque et liquides pour le court terme, supports de plus long terme pour la part dont la société n'aura pas besoin avant plusieurs années.

Une société peut-elle souscrire un contrat de capitalisation ?

Oui, une personne morale peut souscrire un contrat de capitalisation (contrairement à l'assurance-vie, qui suppose une personne physique assurée). Sa fiscalité est spécifique lorsque la société est soumise à l'IS.

Le compte à terme est-il sans risque ?

Le capital est garanti par la banque et le taux est connu à l'avance. La contrepartie est une rémunération fixe et, souvent, des pénalités ou une moindre rémunération en cas de sortie anticipée.

Les informations de cette page sont générales et ne constituent pas un conseil personnalisé. Les règles fiscales citées sont celles du Code général des impôts en vigueur à la date de mise à jour de la page ; elles peuvent évoluer. Vérifiez les montants et taux en vigueur sur impots.gouv.fr ou service-public.fr. Mise à jour : octobre 2026. GIEA Paris 16 — KN Patrimoine et Assurances, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 25009835.