GIEA Paris 16

Simulateur assurance internationale et expatriés

Futur expatrié, expatrié, multi-résident ou retraité à l'étranger : identifiez en quelques étapes les couvertures prioritaires selon votre statut et votre zone géographique.

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Quelle est votre situation actuelle ?

Comment fonctionne ce simulateur

Le questionnaire porte sur votre situation (départ prévu, expatriation en cours, vie entre la France et l'étranger, retraite hors de France), votre statut professionnel, votre zone géographique et les couvertures qui vous semblent prioritaires : santé, rapatriement, prévoyance, assurance-vie, responsabilité civile, patrimoine en France.

À partir de ces réponses, l'outil établit un profil et une liste de recommandations conditionnelles : par exemple une couverture santé « au premier euro » hors Union européenne, un rapatriement médical lorsque la zone l'exige, une prévoyance adaptée aux indépendants, ou une révision de la clause bénéficiaire en cas de bénéficiaires non-résidents. Il ne fournit pas de tarif : celui-ci dépend de l'âge, de la zone et des garanties.

Expatrié ou détaché : une différence essentielle

Un salarié détaché reste affilié à la Sécurité sociale française pendant la durée du détachement. Un expatrié, lui, n'en relève plus en principe : il dépend du système de son pays d'accueil, ou d'aucun système s'il n'y en a pas d'accessible. C'est la première question à régler avant le départ.

Les options pour la santé à l'étranger

  • la Caisse des Français de l'étranger (CFE) : une adhésion volontaire qui permet de conserver une couverture proche de celle de la Sécurité sociale ;
  • une complémentaire « en complément CFE », qui rembourse au-delà de la CFE ;
  • une assurance santé internationale « au premier euro », qui intervient sans régime de base ;
  • une garantie d'assistance et de rapatriement médical, indispensable dans les zones où les soins sont coûteux ou difficiles d'accès.

Au-delà de la santé

Partir à l'étranger modifie aussi la prévoyance (arrêt de travail, invalidité, décès), la responsabilité civile, la gestion de l'assurance-vie et la fiscalité des biens conservés en France. Tous les assureurs n'acceptent pas les non-résidents ou certains pays ; les conventions fiscales bilatérales doivent être vérifiées au cas par cas.

Exemple illustratif

Profil fictif : un indépendant qui part s'installer en Asie et cite la santé et la prévoyance comme priorités. Le simulateur recommandera une couverture santé au premier euro hors Union européenne, un rapatriement médical, et une prévoyance adaptée aux indépendants expatriés. L'étude détaillée compare ensuite les offres d'assureurs spécialisés.

Exemple fictif, décrivant la logique de l'outil.

Questions fréquentes

Faut-il une assurance santé pour s'expatrier ?

En pratique oui : un expatrié ne relève plus, en principe, de la Sécurité sociale française. Il faut soit adhérer à la CFE, éventuellement avec une complémentaire, soit souscrire une assurance santé internationale au premier euro.

Qu'est-ce que la Caisse des Français de l'étranger ?

La CFE est un organisme de Sécurité sociale auquel les Français expatriés peuvent adhérer volontairement pour conserver une couverture santé proche de celle de la Sécurité sociale française.

Peut-on garder son assurance-vie française en vivant à l'étranger ?

En général oui, mais les conditions (versements, arbitrages, fiscalité des rachats et de la transmission) dépendent de l'assureur et du pays de résidence. Une revue du contrat et de la clause bénéficiaire est recommandée avant le départ.

Les informations de cette page sont générales et ne constituent pas un conseil personnalisé. Les règles fiscales citées sont celles du Code général des impôts en vigueur à la date de mise à jour de la page ; elles peuvent évoluer. Vérifiez les montants et taux en vigueur sur impots.gouv.fr ou service-public.fr. Mise à jour : octobre 2026. GIEA Paris 16 — KN Patrimoine et Assurances, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 25009835.