La formule de la capacité d'épargne
Capacité d'épargne mensuelle = revenus nets du foyer − charges fixes − dépenses courantes. Les charges fixes regroupent le loyer ou le crédit immobilier, les assurances, les abonnements, les impôts mensualisés ; les dépenses courantes, l'alimentation, le transport, les loisirs. Le taux d'épargne est la capacité d'épargne divisée par les revenus.
Le questionnaire en ligne recueille votre âge, votre situation professionnelle, vos revenus nets mensuels, votre objectif principal, puis quelques montants propres au sujet. Le résultat est une estimation indicative, calculée dans votre navigateur avec des hypothèses affichées à côté du résultat. Formule appliquée : capacité d'épargne = revenus nets mensuels − charges fixes − dépenses courantes (le reste à vivre). L'outil affiche aussi le taux d'épargne et la fourchette d'épargne de précaution correspondant à trois à six mois de charges et de dépenses. Un résultat négatif signale un budget en déficit.
Exemple illustratif
Un foyer fictif perçoit 4 200 € nets par mois, supporte 1 900 € de charges fixes et 1 500 € de dépenses courantes.
- capacité d'épargne : 4 200 − 1 900 − 1 500 = 800 € par mois ;
- taux d'épargne : 800 / 4 200, soit environ 19 % ;
- épargne de précaution visée (3 à 6 mois de dépenses de 3 400 €) : de 10 200 € à 20 400 €.
Chiffres fictifs. Le repère de trois à six mois de dépenses est un usage courant, à adapter à la stabilité de vos revenus.
Par quoi commencer : l'épargne de précaution
Avant tout placement de long terme, il est prudent de constituer une réserve disponible immédiatement pour faire face à un imprévu. Les livrets réglementés s'y prêtent : le Livret A est plafonné à 22 950 € de versements et le LDDS à 12 000 €, avec des intérêts exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux. Leur taux est fixé par les pouvoirs publics et révisé périodiquement.
Où placer ensuite son épargne mensuelle ?
Une fois la réserve constituée, le surplus peut être orienté selon l'horizon : assurance-vie pour des projets à moyen et long terme et pour la transmission, PER pour la retraite lorsque la déduction fiscale est intéressante, immobilier pour ceux qui acceptent un placement moins liquide. Un repère souvent cité est la règle « 50/30/20 » (50 % pour les besoins, 30 % pour les envies, 20 % pour l'épargne) : c'est une convention pratique, pas une norme.
Avant d'orienter ce surplus vers une assurance-vie, prenez le temps de comprendre comment se calcule le rendement d'une assurance vie : le taux affiché n'est pas ce que vous récupérez une fois les frais et les prélèvements déduits.